Animaux, maltraitance, bien-être : ce que les défenseurs demandent aux candidats à l’élection municipale à Nice
Prévention, soins vétérinaires, maltraitante, chasse, stérilisation : les défenseurs des animaux réclament des engagements clairs à l’approche du scrutin à Nice.
Les animaux dans la course aux municipales. Pour les défenseurs de créatures à poils, plumes, écailles, le sujet est loin d’être bête.
La preuve : plusieurs associations de protection animale se sont montées en collectif pour interroger officiellement les candidats aux prochaines élections du 15 et 22 mars afin de leur faire part de leurs attentes et leur demander de prendre position sur différents points considérés comme primordiaux.
Brigade spécialisée, référents HLM, juriste
D’abord, la prévention, la répression, la défense contre la maltraitance.
Cela se traduit par plusieurs attentes : intervention systématique de la police municipale en cas de situation de maltraitance ou de détresse animale signalée y compris chez des particuliers.
La création d’une brigade spécialisée au sein de la police municipale avec des agents référents formés spécifiquement, « un référent désigné au sein des organismes de logements sociaux pour faciliter les interventions des associations lors de signalements de maltraitance animale. Il devrait être coordonné avec les brigades municipales concernées afin d’assurer la sécurité des associations intervenantes ».
À prévoir également au sein de ce pool d’humains bienveillants : un avocat dédié à la cause animale, assurant le lien avec le Parquet pour « améliorer l’efficacité des interventions et garantir un suivi judiciaire cohérent » et une association de protection animale référente en lien avec la fourrière municipale « pour coordonner les adoptions et les prises en charge, lorsque les animaux ont effectué leur délai de fourrière ».
Pour ce collectif, « la lutte contre la maltraitance animale et les abandons passe aussi par l’information, la sensibilisation et des messages publics clairs (affichages dans les lieux publics, dans les écoles...)».
Centre de soins, dispensaire itinérant
Ensuite, on soigne et on garantit le bien-être. Comment ? Grâce à « un centre de soins vétérinaires, créé sous l’égide de la mairie, destiné aux animaux des personnes les plus modestes, en grande difficulté (vivant à la rue avec leur compagnon).
Un partenariat avec l’association ‘’Vétérinaires pour tous‘’ pour être établi ».
À prévoir aussi, un van camionnette, « sorte de dispensaire ambulant, itinérant, circulant dans Nice, pouvant distribuer des croquettes, apporter des soins de première urgence, laver les animaux de Niçois âgés ou malades, ne pouvant se déplacer. Ce service peut aussi conduire chez le vétérinaire, les animaux de Niçois fatigués ».
Toujours sous cette rubrique bien-être, en période de grande chaleur, le collectif souhaite que les fontaines à eau restent ouvertes pour que la gent animale puisse se désaltérer.
Tolérance demandée aussi dans les grands espaces verts devant rester ouverts aux chiens.
Quant aux parcs clos de la coulée verte, ils seront « avant et après l’heure légale de leur ouverture et fermeture au public, autorisés à accueillir les chiens de maîtres désireux de les faire courir en toute sécurité dans un espace clos ».
Moins de chasse
Les chats ne sont pas laissés pour compte : la subvention découlant « de la convention signée avec “30 millions d’amis”, pour la stérilisation des chats libres, est sanctuarisée, la stérilisation étant le socle d’une protection animale réfléchie ».
Ensuite, il faut mettre en place une liste des nourrisseurs de chats libres et maintenir le système de carte de nourrisseur.
Dernier point ; la chasse. « Les 7 jours de chasse autorisés par semaine sont ramenés à 4, voire 3, à l’exclusion des week-ends, moments où les accidents sont les plus fréquents... »
C'est une excellente idée, surtout pour la chasse, car la majorité des familles y vont le week-end !!
Où en est-on depuis les élections ?
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